Le patrimoine se présente sous plusieurs formes. Ce ne sont pas uniquement des éléments du passé, mais ce sont aussi les objets du quotidien, les constructions, les paysages, les sites, les connaissances et les traditions. En matière de protection du patrimoine, le succès des projets est largement lié au degré d’attachement de la population. L’intérêt patrimonial provient en grande partie de la valeur que l’on attribue collectivement ou individuellement à un bâtiment, à un lieu ou à un objet. L’ancienneté n’est donc pas automatiquement synonyme de patrimoine, pas plus que ne l’est la monumentalité. Il est important de comprendre que la condition d’un bâtiment, qu’elle soit excellente ou mauvaise, a peu à voir avec l’intérêt patrimonial.
Un immeuble en mauvais état peut avoir une grande valeur à cause de son histoire, de son architecture, des gens qui l’ont habité, de son rapport avec l’environnement ou encore de son état d’intégrité important. Le patrimoine domestique est un témoin vivant de notre architecture, du travail des artisans et des savoir-faire qui l’ont constitué. Généralement modeste, l’architecture vernaculaire contribue grandement à la richesse patrimoniale de notre village. Elle démontre l’adaptation des milieux bâtis aux besoins des populations qui l’occupent et reflète ainsi le caractère identitaire des régions. Ce type d’architecture est un exemple de la diversité architecturale et des influences diverses qui l’ont façonné et montre les rapports des individus avec l’espace, leur adaptation au climat, l’accessibilité ou non de certains matériaux et les différentes fonctions des bâtiments adaptés à l’usage.
La conservation et la restauration du patrimoine bâti demandent temps, patience et humilité, et exigent que l’on intervienne avec retenue. Il est important de respecter les ajouts et les modifications effectués à travers le temps et l’on doit comprendre que procéder à des reproductions fidèles peut être dangereux. Il est plus judicieux de bien évaluer le bâtiment et de comprendre son histoire afin de bien choisir l’époque de restauration.
Il est toutefois possible de faire des compromis qui respecteront le bâtiment. Ces ajouts ou modifications peuvent êtres faits en tenant compte de la compatibilité avec l’existant, qu’ils soient du même style ou contemporains, afin d’assurer une bonne intégration, autant architecturale qu’environnementale. La sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine bâti c’est également le respect de la topographie des villes et villages, de la densification ou non du territoire, des réseaux de circulation, des plans d’eau et de l’intégration des infrastructures au paysage. L’aménagement intégré doit lier le bâti à son environnement, ce qui demande une vision d’ensemble, ainsi que l’application de mesures de contrôle strictes. Il est donc important de favoriser le dialogue entre les propriétaires et les intervenants municipaux, d’utiliser les outils disponibles et de faire appel aux experts quand c’est nécessaire.
Lors de rénovations ou de réparations, il existe quelques éléments importants dont il faut tenir compte afin de ne pas altérer les caractéristiques d’un bâtiment : l’âge, le style, la proportion et le rythme des ouvertures, la volumétrie de la maison et les pentes du toit. Il faut également intervenir avec prudence et porter une attention particulière au choix des couleurs, à l’ajout de galeries, de terrasses et de lucarnes, aux rénovations de mauvaises qualités qui peuvent enlever de la valeur à la maison, à la multiplication des styles, qui peuvent créer une certaine confusion, ainsi qu’aux modes passagères qui peuvent sembler intéressantes au départ, mais qui vieilliront mal.
Le patrimoine apporte à notre compréhension de l’histoire, des lieux et des peuples. Usages, coutumes, valeurs culturelles et spirituelles, relations entre les habitants et le milieu, le patrimoine détient de nombreuses valeurs que lui attribuent les différentes sociétés. Il est le reflet d’un certain mode de vie, porteur d’identité et intimement lié au développement des communautés.
Parmi quelque 125 bâtiments que nous avons documentés, voici donc des spécimens que nous considérions comme le reflet de notre patrimoine architectural historique. À vous de juger de sa richesse dans le contexte des notes pédagogiques qui précèdent.. Nous ajouterons assurément d’autres éléments significatifs de ce patrimoine. (Mars 2010.)
Du Patrimoine Architectural Historique de Val-David

Témoin
de la naissance de la paroisse et du village de Val-David; Édifice ayant joué
un rôle important dans la vie sociale du village, Une première chapelle est
construite en 1917 là où se trouve l’église construite en 1920, Elle mesure,
incluant la sacristie, cent vingt-cinq pieds de longueur sur cinquante pieds.
L’aménagement intérieur ressemble étrangement à celui de l’église Saint-Pierre
de l’île d’Orléans, avec son chœur, sa balustrade et ses autels latéraux. Les
murs intérieurs sont lambrissés de tôle embossée de dessins de fleur de lys et
les murs extérieurs étaient à l'origine en déclin de gorge; planches de bois
qui donnent une certaine originalité par leur forme taillée.
Le clocher, de tradition française, est érigé au-dessus du portail et se prolonge au-delà du pignon de la façade. La cloche de l’église que l’on importe de Boston dans le Massachusetts, pèse cent vingt-cinq livres.
Vers 1940, le revêtement extérieur est changé pour du papier-brique, puis, en 1970 il est à nouveau modifié pour y installer de la brique, tintée de rouge, que l’on ajoute par-dessus le bardeau d’asphalte existant.
La finition intérieure est en tôle blanche avec des fleurs de lys en relief et des rosettes au centre des carrées structuraux au plafond.
Retrouvez l’histoire de l’église de la paroisse Saint-Jean-Baptiste en suivant ce lien : L'Église de la paroisse St-Jean-Baptiste de Bélisle

Construite vers 1900, la maison est érigée sur une fondation en maçonnerie et en pierres. Une galerie en bois longe la façade. La finition extérieure de la maison est en bois de pièces sur pièces et de crépi. Les portes et fenêtres sont en bois. La toiture pignon est recouverte de bardeaux d'asphalte avec une cheminée en brique. De catégorie cottage, l’intérieur comprend deux étages. Le deuxième étant plus petit que le premier.
Aujourd'hui, une vieille grange ainsi que 3 autres bâtiments accompagnent la maison.
Au fil du temps, il y a eu jusqu’à 8 bâtiments sur le terrain : une grange sur pilotis, une écurie (1940), une sucrerie (1948), une étable (1954), deux hangars (1964), deux poulaillers (1966 et 1968).
Cette maison est une des mieux conservées parmi les anciennes maisons de ferme de la région du Lac Paquin et de Val-David.
Construite
vers 1947, l'école (jusqu'en 1961) est érigée sur une fondation en béton. On
retrouve une galerie en façade et à l'arrière, un petit rectangle de 8.5 X 5
pieds aurait été l'entrée principale de l'école. Les murs du bâtiment sont
recouverts de papier brique et le toit à quatre versants est en bardeaux
d'asphalte avec une cheminée en brique. Les portes et fenêtres sont en bois.
Le sous-sol est non-aménagé et au rez-de-chaussée on retrouve une salle à manger, une cuisine, une toilette, 3 chambres et un salon.
Également sur le terrain se trouvaient 2 remises sur planchers de bois, murs en bois et toits pignons en tôle ainsi que 2 garages en plancher de gravier, et toit pignon en tôle, l’un pourvus de murs en bois et l'autre de murs en "sheeting", dit papier-brique.
Retrouvez l’histoire des Écoles de rang en suivant ce lien : Les écoles de rang à Val-David
Construite
en 1852, en bois de pin à même les boisés des environs, en pièce sur pièce de
dix pouces sur dix pouces, équarries à la hache et enchevêtrées aux quatre
coins. Le carré est solidement ancré sur une fondation de pierre des champs et
chapeauté de poutres de cinq pouces sur huit.Sa toiture à deux versants,
recouverte de tôle montre deux lucarnes sur la façade nord et deux autres à
l’arrière. La maison possède une galerie à l’avant et une autre sur le côté
droit. Sur le côté avant gauche, une galerie fermée faisait office d’ancienne
cuisine d'été. Aussi, deux allonges, une sur le côté gauche et l'autre à
l'arrière s'ajoutent au carrée originel de la maison.
On
retrouve au rez-de-chaussée 2 chambres à coucher, un salon, une cuisine et une
toilette. Trois chambres à coucher
occupent l'étage. Il existe à l’arrière, une remise sur fondation de pilotis,
murs et toit en tôle. Cette maison, est une des plus anciennes maisons conservées
et qu’il nous est donné de reconnaître comme telle, sur notre territoire.
Retrouvez l’histoire complète de la maison Joseph-Bélisle en suivant ce lien : La maison Joseph-Bélisle
Construite
vers 1867, la maison est bien ancrée sur une fondation de pierres des champs
cueillies à même les montagnes environnantes. Le bâti du carré et son toit à
deux versants en tôle et en bardeaux d'asphalte sont érigés sur une charpente
claire en bois, recouverte de larges planches à la verticale et de stuc. Sur le
toit également, une lucarne fait 10 pieds linéaires. Une galerie en béton est
située en façade.
Au premier plancher, le haut côté sert pour les commodités familiales. Une trappe au plafond donne accès au grenier lequel est utilisé comme remise. On a conservé et on peut encore distinguer aujourd’hui, les poutres équarries qui ont servi à bâtir la charpente.
Une remise à l'arrière et un hangar accompagnent la maison.
Des améliorations locatives ont été effectuées en 1940.
Cette maison est l'une des plus anciennes des maisons de ferme conservées du Lac Paquin, témoin de la période agricole du secteur.
Retrouvez l’histoire de la maison Alexandre-Beaulne en suivant ce lien : La maison Alexandre-Beaulne

Le bâtiment original construit en bois rond vers 1945 était en fait le résultat d'agrandissements, tels ceux de la cuisine et de la salle à manger du premier plancher, et à des rénovations des bâtisses précédemment existantes sur le terrain. Cette réalisation était d’une grande envergure.
Le bâtiment érigé sur des fondations en maçonnerie avait la forme de 2 carrés liés par un coin. Les murs étaient en bois, le toit est recouvert de bardeaux d'asphalte avec 2 grosses lucarnes.
Au
sous-sol, on retrouvait une remise, une salle à fournaise, une réception, un
bureau, une salle frigidaire, 2 toilettes et une section non-aménagée. Un
restaurant, un bureau, un bar, une cuisine, une salle d'employé et une salle
frigidaire se trouvaient au rez-de-chaussée. L'étage était composé de 6
chambres, 2 toilettes et une salle à manger.
Une remise accompagne le bâtiment. Les bâtiments ont été rasés par un incendie en février 2007. Seule la façade a pu être conservée. On note une très belle intégration de la façade dans le bâtiment récent. La renommée du restaurant est internationale et la sauvegarde de l'ancienne façade est un bel exemple de conservation et de mise en valeur.
Retrouvez l’histoire de La Rotisseriet Le Petit Poucet en suivant ce lien : Au Petit Poucet
Construite
en 1921, la résidence familiale d’Alphonse Paquin est érigée sur une fondation
en pierres et son carré bâti mesure 28.4 X 25.4 pieds en plus d'une allonge
arrière de 32.5 X 11.8 pieds. Une galerie fait le tour de la maison.
L’extérieur est recouvert en briques importées d’Italie. Cette maison constitue
pour l’époque une réalisation assez exceptionnelle. Son toit pignon est
recouvert de tôle et sa cheminée est en brique
De catégorie cottage, elle comprend au rez-de-chaussée ; la chambre des maîtres, la cuisine, le salon, la salle à dîner et une salle de bain. Et au deuxième étage, 3 chambres à coucher et une toilette.
Un
garage aux murs en bardeaux de cèdre accompagne la maison. De plus, la grande
porte de la remise construite en 1925 montre une facture spéciale exécutée par
les artisans de l'époque : une porte pliante à quatre volets dotée de
petits vitraux.
En 1945, des rénovations réalisées par le nouveau propriétaire et ébéniste spécialisé du village, Léo Piché, sur sa nouvelle maison sont multiples. Il procède à une réfection complète de la fenestration, ce qui donne des ouvertures en forme d’arches. Et en 1946, M. Piché agrandit la maison pour y installer une cuisine familiale et on creuse un sous-sol.
Retrouvez l’histoiree de la maison Alphonse-Paquin en suivant ce lien : La maison Alphonse-Paquin
Construite en 1919, cette
maison de catégorie semi-commerciale qui donne deux étages, mesure 32 pieds sur
sa façade par 36.6 pieds de profondeur. Les murs extérieurs sont originellement
lambrissés en bardeaux de cèdres et son toit est plat. Sur la façade et le côté
droit, on érige un perron-galerie en bois qui donne sur la rue de l’église et
de l’Académie. Deux allonges viennent s'ajouter à l'arrière. Vers les années
1960, monsieur Guindon fait lambrisser les murs extérieurs de son magasin avec
des bardeaux d’asphalte, que l’on appelle à cette époque, le papier-brique.
On y retrouve également une grange érigée sur une fondation de béton. Ses murs et sa toiture à quatre faces rectangulaires sont recouverts de tôle.
Les
carrés des deux constructions n’ont pas été modifiés depuis leur érection
d’origine. Le rez-de-chaussée au complet est aménagé en magasin-dépanneur et
l’étage supérieur est converti en deux logements. La grange, que les nouveaux
propriétaires appellent leur remise est bien conservée et donne une fière
allure à sa facture d’origine avec ses teintes de peinture vertes.
Retrouvez l’histoire du Magasin général Alexis-Guindon en suivant ce lien : Le magasin général Alexis-Guindon
Construite
vers 1925, cette bâtisse de catégorie semi-commerciale, est érigée sur une
fondation en blocs de béton. Une allonge sur le côté gauche sert de remise au
rez-de-chaussée et de petit balcon avec son escalier extérieur pour l'étage.
Une terrasse en bois donne sur la rue de l'église pour accueillir la clientèle.
La finition extérieure est en bois. Ses portes et fenêtres sont en bois
également et en aluminium. La toiture est recouverte de bardeaux d'asphalte et
de papier goudronnée avec une cheminée en tôle.
Un garage sur fondation et plancher en béton, murs en stuc et en béton et toit en bardeaux d'asphalte, accompagne la maison.
Construit
vers 1930, le bâtiment à toit plat mesurait environ 26.2 X 95 pieds. À
l'origine, les murs extérieurs du bâtiment sont en pierres taillées, de couleur
grise.
De catégorie commerciale, on retrouvait au rez-de-chaussée 2 bureaux, une toilette, une remise et une quincaillerie/magasin et l'étage se composait de 4 chambres, 2 toilettes, une cuisine, un salon, une salle familiale et une salle de lavage.
Retrouvez l’histoire du magasin général Léonidas-Dufresne en suivant ce lien :Le magasin général Léonidas-Dufresne
Construit
en 1921, le carré du bâtiment tout en bois et érigé sur des fondations de
maçonnerie. L’extérieur était originellement recouvert de bardeaux de cèdres.
Deux galeries (rez-de-chaussée et étage) en façade, mesurent 6 X 28 pieds. Une
allonge à l'arrière possède les mêmes dimensions. Vers 1924, on érige une
remise en bois à l’arrière sur un plancher de terre et avec un toit pignon en
bardeaux. En 1984, suite à des rénovations, le bâtiment mesure vingt-huit pieds
sur sa façade par cinquante-six pieds de profondeur.
Retrouvez l’histoire de la
maison du village de Val-David en suivant ce lien : La maison
du village de Val-David
Construit
vers 1930 sur un terrain d'environ 15 500 pieds carrés, le bâti de deux étages
est bien ancré sur une fondation de pierres des champs. Une allonge arrière et
une galerie font toute la façade et le côté gauche de la bâtisse. Le toit
pignon est en bardeaux d'asphalte et la cheminée est recouverte de stuc. Les
portes et fenêtres son en bois.
De catégorie cottage, le rez-de-chaussée comprend la chambre des maîtres, une salle à dîner que deux portes françaises coulissantes séparent du salon familial lequel est doté d’un foyer de pierres. Une cuisine, un den à déjeuner et un portique complètent cet étage. Le deuxième plancher abrite 5 chambres à coucher et une toilette.
Retrouvez l’histoire de la maison Albert-Leroux en suivant ce lien : La maison Albert-Leroux
Le
bâtiment mesure 15 mètres de façade, sur 24 mètres. L’édifice à deux étages,
est flanqué d’un immense grenier
et assis sur une fondation de deux mètres quarante de hauteur. Le bâti
extérieur est en brique rouge et le toit en mansarde à quatre façades. Tout en
haut de la façade principale, au niveau du grenier, on y érige une niche pour y
loger une statue de Sainte-Anne.
Longeant le côté droit ainsi qu'une partie de la façade, deux grandes galeries en bois d'environ 10 pieds de large sont situées sur deux étages. Un escalier sur le côté droit donne accès à la galerie du rez-de-chaussée.
Retrouvez l’histoire de la Résidence Sainte-Esther en suivant ce
lien : La
résidence Sainte-Esther
Construite
en 1930, cette bâtisse, se veut impressionnante pour l’époque avec ses 2 étages
et sa solide fondation de pierres des champs.
Le carré du bâtiment mesure vingt-huit pieds sur vingt-quatre. Les murs extérieurs sont lambrissés de déclin de bois et sa toiture à quatre versants est recouverte de bardeau d'asphalte.
Un perron de 6 pieds de profondeur, surmonté d’une toiture, court sur deux façades. Un escalier donne accès à l’entrée principale sur la rue de l’église et un autre sur le côté ouest.
Le
presbytère donnait douze pièces ; au rez-de-chaussée, le bureau de la Fabrique,
le salon du Curé, une cuisine, une salle à manger, un den de lecture et une
salle de toilettes. À l'étage; une chambre à coucher pour le Curé, une autre
pour la Servante du Curé, deux chambres à coucher pour les invités et deux
salles de bains. Finalement, le sous-sol à la terre, loge une fournaise au
charbon et la réserve à légumes.
Retrouvez l’histoire du Presbytère de la paroisse Saint-Jean-Baptiste en suivant ce lien : Le presbytère de la paroisse St-Jean-Baptiste
Construite
vers 1920-1925 la bâtisse est érigée sur une fondation de béton. La maison
possède 2 galeries: une à l'avant et une à l'arrière. La finition extérieure,
originellement en papier brique est maintenant en bardeaux d'amiante. Le toit
plat est recouvert de gravier et goudron avec une cheminée en tôle.
De catégorie commerciale, le rez-de-chaussée comprend une toilette, un magasin et un entrepôt. À l'étage, on retrouve 7 chambres, une cuisine, un salon, une toilette et un hall. Dans la partie de la rallonge, il y a au rez-de-chaussée, un salon, une toilette, un bureau et une cuisine et à l'étage il y a un hall et 4 chambres.
Construit
en 1937, le bâtiment en bois rond est monté sur des fondations en béton et
possède une allure rustique qui convient bien à l’environnement. Vers l967, une
véranda est construite à l'arrière sur une fondation en blocs, plancher de bois,
murs en bois et toit recouvert en bardeaux d'asphalte. De plus, on procède à un agrandissement important
du coté de la rue Lavoie.
Cette résidence dont le bâti est en bois rond et dont les murs extérieurs seront revêtus de stuc pour isoler la maison contre les grands froids, possède un toit pignon en bardeaux d'asphalte avec des lucarnes recouvertes de stuc.
L’intérieur
de la maison fini en bois rond a été conservé dans son style d’origine. Au
sous-sol se trouve une chambre, une salle type atelier et une salle de
fournaise. Le rez-de-chaussée se compose d'un salon, d'une cuisine, d'une
toilette et d'un commerce. À l'étage, on retrouve 4 chambres et une toilette.
Un garage avec des murs recouverts de stuc accompagne la bâtisse.
Retrouvez l’histoire de l’auberge la Paysanne en suivant ce lien : La Paysanne
Construite vers 1915,
cette belle maison est solidement ancrée sur une fondation de pierres qui fait
presque un mètre d’épaisseur. Les murs extérieurs sont lambrissés de bardeaux de cèdre et le
toit est en tôle avec une cheminée en brique. À l’origine, l’escalier qui donne
sur l’entrée principale est
double, ce qui offre un cachet particulier.
Le carré de la maison fait 30 X 24 pieds avec une galerie de bois en façade et sur le côté droit de 6 pieds de large. À l'étage, une galerie également en bois longe la façade. À l'arrière, une allonge fait 24 X 12 pieds. Au rez-de-chaussée, on retrouvait à l'origine une cuisine, un salon, 2 chambres et une toilette. Et à l'étage se trouvait 3 chambres, une toilette et une cuisine/salon. Un garage érigé sur une fondation en pilotis et recouvert d'un toit en tôle accompagne la maison. En 1995, le bâtiment connaît des améliorations importantes notamment ; la rénovation des cinq chambres à coucher et des salles de bain ; la construction d’une terrasse à l’avant, puis d’une pergola à l’arrière. L’extérieur est peint de couleurs flamboyantes : de rouge et de vert.
Retrouvez l’histoire
de la maison Anthime-Ménard en suivant ce lien : La
maison Anthime-Ménard

Construite vers 1945 par l’architecte Paul Lemieux, le bâti mesure 22.5 X 29.4 pieds avec une allonge en façade de 15 X 19.4 pieds et une allonge arrière de 18.5 X 116.4 pieds. Le bâtiment possède également 2 galeries dont une en façade et une à l'arrière. L'extérieur du bâtiment est couvert de pierre des champs qui proviennent des terres environnantes. Le toit pignon est couvert de bardeaux d'asphalte avec 2 cheminées de pierres. De catégorie cottage, on retrouvait au rez-de-chaussée une salle d'attente, 2 bureaux et une toilette. À l'étage se trouvaient 3 chambres et une toilette.
Retrouvez
l’histoire de la Mairie du village
en suivant ce lien : La Mairie
du village
Construit vers 1936, le premier bâtiment
de deux étages était érigé de billots de bois rond et solidement ancré sur une
fondation de pierres cueillies des lits des ruisseaux environnants. Sur le côté
gauche était construit un garage. De plus, 3 galeries, deux en façade dont
une fermée et une autre fermée à l'arrière, vinrent donner un aspect chaleureux
au bâtiment. Le toit pignon en bardeaux d'asphalte possédait 2 cheminées dont
l'une en pierre naturelle et l'autre en brique.On retrouvait au rez-de-chaussée
3 chambres, une cuisine et 2 toilettes et à l'étage se trouvaient 2 chambres.
Vers 1980, on recouvre les façades de pierres taillées, au niveau du rez-de-chaussée du bâtiment principal, ce qui lui donne une fière allure. Ce dernier constitue un complexe d’une grande envergure avec ses quelque deux cents pieds de longueur.
Six
autres bâtiments d’hébergement font aussi partie de l’emprise hôtelière et
parmi ceux-ci, deux sont d’architecture traditionnelle et les autres de type
motel.
Retrouvez l’histoire de l’hôtel La Sapinière en suivant ce lien : L'Hôtel La Sapinière
Construit
vers 1892, ce bâtiment, à l’architecture de style suisse, mesure quelque douze
mètres de longueur sur cinq mètres et demi. Il fait deux étages, ce qui
autorise le chef de gare à y loger avec sa famille. Les murs extérieurs sont en
déclin de bois, peints de couleur crème et les contours des ouvertures sont de
couleur rouge vin. Les encoignures des pignons du toit sont décorées d’épis de
faîtage, ce qui donne une fine classe à ce type d’architecture.
En
1921, un agrandissement d'envergure de la gare s'impose. On ajoute une remise
pour garer une draisine, appelée "La Pompeuse".
Vers 1940, les murs extérieurs du bâtiment sont peints de couleur sang de bœuf, pour camoufler le bâtiment durant la Seconde Guerre mondiale. En 1950, la gare est restaurée. Une fondation de béton permet une consolidation de sa charpente, car l’humidité semble l’affecter. Au moment de sa démolition en 1995, la gare mesurait 32 mètres par environ 5 mètres.
Retrouvez l’histoire de la Gare Bélisle’s Mill en suivant ce lien : La Gare Bélisle’s Mill
Le bâti en bois de pièce sur
pièce fut construit en 1853. Ainsi qu’une allonge servant de cuisine d'été. La
maison est bien ancrée sur une fondation de pierre des champs, cueillies à même
la générosité des montagnes environnantes et du vallon qui caractérise
l’endroit. La fondation fait vingt quatre pouces d’épaisseur. La finition
extérieure est en déclin d'aluminium et de bois. Les portes et fenêtres
guillotines sont en bois. Le toit est recouvert de tôle.
Un seul étage est aménagé, qui donne trois chambres à coucher et une cuisine qui sert de salle à manger et de salle de réunion familiale.
Une
grange sur une fondation de piliers, murs en planche de bois et toit en tôle,
accompagne sur le terrain un autre hangar, celui-ci érigé sur le sol avec murs
en planches de bois et toit en tôle.
Retrouvez l’histoire de La maison Félix-Barbary-Dit-Grand-maison en suivant ce lien : La maison Félix-Barbary-Dit-Grand-maison
Composé
en trois parties (logements), la description suivante ne s'attarde que sur deux
parties.
La plus ancienne section, construite vers 1920, est érigée sur une fondation en maçonnerie et pierres des champs. Les murs extérieurs sont en pierres des champs et en déclin de bois. Les portes et fenêtres sont en bois à la française. Le toit pignon à 50% et plat à 50% est recouvert de bardeaux d'asphalte avec 2 cheminées en pierres naturelles. Sur un coin du rectangle on retrouve une tour commune avec le logement voisin.
De catégorie cottage, on retrouve au rez-de-chaussée une cuisine, deux salons, une toilette et une salle à dîner. L'étage est composé de deux chambres.
L'autre section est érigée sur une fondation en maçonnerie. Une galerie en façade et sur le côté gauche fait 6 pieds de large. Les murs extérieurs sont en bois et le toit pignon est en bardeaux de cèdre avec 2 cheminées en pierres naturelles et trois lucarnes en bardeaux de cèdre. Les portes et fenêtres sont en bois. De catégorie cottage, on retrouve au rez-de-chaussée une salle de jeu et 3 chambres à l'étage.
Également sur le terrain se trouve une vieille grange en plancher de terre, murs en bois et toit pignon en tôle. Aussi, 2 remises sont réalisées en planchers de bois, murs en bois et toit pignon en bardeaux de cèdre.

Il est important de considérer cette maison dans le patrimoine bâti, car, bien que nos recherches à l’heure actuelle ne nous permettent pas de confirmer entièrement l’information, nous présumons fortement que cette maison fût la première maison des frères Ménard. Elle aurait donc été construite vers 1850 et présente toujours un état de conservation remarquable dût aux soins importants que les différents propriétaires y aient apportés au fil des ans.
Érigée sur une fondation en maçonnerie, le carré du bâti mesure 26 pieds sur 23 pieds. Un patio en façade mesure 10,9X23 pieds. Les murs sont en pièces sur pièces embouffetées. Les fenêtres et les portes sont en bois. Le toit pignon est recouvert de tôle avec une cheminée en brique. De catégorie cottage, le rez-de-chaussée comprend un salon, une cuisine et une toilette. L'étage se divise en deux chambres. La superficie du terrain est de 7910,4 mètres carrés, sur le lot 8 du rang 7, Canton de Morin.


Construite vers 1930, la maison est érigée sur une fondation de béton et le carré de son bâti mesure 42.5 pieds par 28.5 pieds. Une galerie longeant la façade et le côté gauche fait environ 6 pieds de large. La finition extérieure est en bois ainsi que les portes et fenêtres. Une remise sur le côté gauche mesure 8.5 pieds par 13.5 pieds. La toiture est recouverte de bardeaux d'asphalte avec une lucarne.
Accompagnant la maison à l'arrière, on retrouve une piscine creusée ainsi qu'un grand garage annexé à un logement. Ce dernier est érigé sur une fondation en béton, avec murs extérieurs en stuc et toit à 4 versants recouverts de bardeaux d'asphalte avec une cheminée en brique et une lucarne.

La maison est érigée sur une fondation en béton avec une petite galerie en béton. La finition extérieure est en ciment/stuc et le toit est recouvert de tôle à baguette (pyramide) avec une cheminée en brique.
Deux remises sur fondations de pilotis accompagnent la maison. L'une, en forme de 'L', a des murs de bardeaux de cèdre et un toit en bardeaux d'asphalte et a une superficie de 88 pieds carrés. L'autre a un plancher de bois, des murs en amiante, un toit en tôle et fait 10.2X24.3 pieds.
Érigé
sur des fondations de blocs de 10 ou 12 pouces, le bâtiment fait environ 54X75
pieds sur 3 planchers. Les portes et fenêtres sont en bois et tous les toits
sont en bardeaux d'asphalte. La bâtisse est entourée de galeries en bois aux
balustrades de style suisse. Il existe une galerie en façade, une sur le côté
gauche et une autre en arrière. Également à l'arrière de la bâtisse se trouve
deux allonges/ateliers .À l'avant se trouve un garage au rez-de-chaussée. Plus
tard, le Parker's Lodge est devenu une auberge. Sur le terrain, sur le bord de
l'eau se trouve une 'boat house' construite vers 1962. Celle-ci est érigée sur
des fondations de blocs de crépis de 8 pouces. Les fenêtres et les portes sont
en bois et les murs extérieurs sont en déclin de bois et en semi logs. Le toit
pignon est en bardeaux d'asphalte avec une cheminée en blocs de béton. Cette
petite bâtisse comprend 2 chambres, une toilette et un salon. Une remise sur
fondations de pilotis, avec murs en bois et toit en tôle est annexée à la
bâtisse.
Retrouvez
l’histoire du Parker’s Lodge en
suivant ce lien : Le Parker's
Lodge

Cette maison construite en 1925, est érigée sur des fondations en béton. Son carré bâti 24X26.5 pieds avec une allonge en façade de 8.6X26.5 pieds et une galerie de 7.5X26.5 pieds. La finition extérieure est en déclin d'aluminium, les portes et fenêtres en PVC et la toiture est à 50% en bardeaux d'asphalte et 50% en tôle avec une cheminée en blocs de béton et 2 lucarnes.
De
catégorie cottage, on retrouve au sous-sol une cave, une salle de lavage et un
salon. Le rez-de-chaussée comprend 2 chambres, un salon, une cuisine, une
toilette et une remise. Deux chambres composent l'étage.
La bâtisse comprend aussi 2 garages: l'un de 20.4X12 pieds sur plancher de terre, murs et toit de fiber glass. L'autre fait 20.4X9.7 sur plancher de béton, murs en tôle et toit en tôle.
Construite
vers 1930, le carré qui fait 20.5
X 24.4 pieds possède une allonge de 12.4 X 24.4 pieds et une galerie en
bois en façade de 7.2 X 24.4 pieds. La bâtisse ainsi que son toit à deux
versants avec une cheminée en brique sont érigés d’une charpente claire et de
planches de bois de 4,0 cm d’épaisseur
sur 20,0 cm. La maison est bien ancrée sur une fondation de pierres des champs
d’une épaisseur de quelque cinquante centimètres. On recouvre les murs
extérieurs de bardeaux de cèdres et le toit pignon, de tôle. L’isolation contre
les grands froids est constituée de bran de scie.
De catégorie unifamiliale, on retrouve au rez-de-chaussée 2 chambres, un salon, une cuisine et une toilette et à l'étage se trouve le grenier. Aussi, une remise accompagne la maison à l'arrière.
La
fenestration de l'atelier d'ébénisterie de Gaétan est réalisée en 1993 avec des
anciennes fenêtres de l’église paroissiale, qui datent de 1917.
Retrouvez l’histoire de l’Atelier 1303 en suivant ce lien : La maison des bûcherons devenue L’Atelier 1303
Construite en 1901, la maison
repose sur des fondations en maçonnerie. Son carré bâti fait 24.4X30 pieds
environ. Une remise à l'arrière de 8X14 pieds sur fondations de maçonnerie,
avec un plancher et des murs en bois, est recouverte d'un toit en bardeaux
d'asphalte. La finition extérieure est en bois ainsi que ses portes et
fenêtres. La toiture est recouverte de tôle avec une cheminée en blocs.
De catégorie cottage, le rez-de-chaussée comprend 2 chambres, un salon, une cuisine et une toilette. L'étage de 50% plus petit se compose de 3 chambres et d'une toilette.

Retrouvez l’histoire en suivant ce lien La Maison Éloi Ménard
Construite
vers 1921, la maison est érigée sur des fondations de béton. Le carré bâti fait
21.5 X 22 pieds avec un garage sur le côté gauche de 15 X 21.5 pieds. La
finition extérieure est de papier brique et de bois. Les portes et fenêtres
sont en bois également. Le toit à 4 versants est recouvert de bardeaux
d'asphalte et la cheminée est en brique.
Maison unifamiliale, le rez-de-chaussée comprend une chambre, une toilette, une cuisine et un salon. À l'étage se trouvent 3 chambres.
Un hangar en tôle de 16 X 18.2 pieds et 2 remises en toit de tôle; une en papier brique de 12.2 X 12 pieds et l'autre en logs embouffetées de 12 X 11 pieds, accompagnent la maison.
